15 mai 2012
Intéressant point de vue
Voici un court roman que j'ai lu d'une traite car le rythme de l'écriture le veut ainsi.
L'histoire est classique :celle de l'étudiante séduite par son professeur, même si trente années les séparent.
Cette étudiante fini sa thèse et aime secrètement son professeur. Quant à lui, son étudiante ne le laisse pas indifférent… mais elle pourrait être sa fille, et il ne veut pas remettre en cause son couple.
Quand la relation commence, c'est le bonheur tout frais de la découverte, et rapidement le sexe va prendre une importance énorme pour elle, car cette histoire n'est vu que de son point de vue à elle.
Une banale histoire d'adultère, si vous voulez, mais la chute est amusante (humour noir) et l'intérêt du livre tient dans la langue et la névrose de cette fille.
Peut-être aussi un peu à l'auteure… Le titre : la brèche, est le nom qu'elle donne à son sexe. C'est également son nom de famille !?
La brèche, Marie-Sissi Labrèche, Boréal
13 mai 2012
Portes dublinoises
Sérialecteur en vacances devient un sérialphotographe
07 mai 2012
Polar rythmé
Une ex actrice à trouvé sa reconversion dans une agence d’actrices et danseuses pour clubs de strip-tease…
Un vieil ami la relance pour un film : une expérience unique. Elle refuse, mais quand on met le prix ...
Elle le rejoint aussitôt, mais en arrivant elle ne trouve que peu de monde et son ami n'est pas là pour l’accueillir. Elle va le retrouver, mais mal en point, et ce n'est pourtant pas un tournage sado-maso ! Ni une, ni deux, elle se retrouve au lit, mais les coups de poings ont un seul objectif : la faire parler, car son ami l’a balancé.
Elle va vite comprendre qu’ils recherchent une jeune femme qui est passée par son agence avec une mallette bourrée de fric puis a disparu... Ne pouvant rien en tirer, ils la laisseront pour morte dans le coffre d'une voiture !
Avec son ami, Malloy, ils vont essayer de comprendre mais les méchants sont très méchants. Pour preuve, l'ami du début est retrouvé mort, l'arme du crime appartient à notre héroïne, normal...
Un polar, un peu road-movie, on ne s'ennuie pas. Il y'a tout le temps de l'action et c'est très rythmé. Le milieu décrit pourrait être un attrait, mais non. Ce n’est même pas très cru, mais cela manque d'humour.
Bien que l'auteure connaisse bien le milieu, elle ne va à mon goût pas assez loin dans sa dénonciation et manque de recul qu’elle aurait pu apporter avec de l’humour. Il reste un polar qui se lit vite et agréablement.
JML a adoré et Vonette a eu une bonne surprise
06 mai 2012
Dimanche en photo 2012 - 15
Encore quelques photos de Dublin
Un enseigne très class
Et un très bel arbre (pour se protéger de la pluie) mais pourquoi pas y lire
Le Dimanche en photo, c'est aussi là
Tiphanie, Choupynette, Fleur, Liliba, Sandrine, Margotte, Estellecalim et Choco
29 avril 2012
Eire froid en Irlande
5jours à Dublin, le temps n'éait pas de la partiemais nous avons fait tout de même quelques photos
un peu déçu par cette ville, pourtant une architecture riche et variée, de l'ancien et du très moderne
les autochtones sont très sympathique, la bière est bonne, execpt la guiness
je dépose plus de photo dans un album sur le côté
22 avril 2012
Dimanche en photo 2012 - 14
Voilà enfin une semaine de vacances...
Direction l'Irlande, Dublin plus précisement
nous ne connaissons pas, mais nous y trouverons comme à Londres des bars comme celui ci
Même si nous ne buvons pas ou peu d'alcool, je trouve les ambiances et ces objets splendides
18 avril 2012
Lu d'une traite !
Ce livre à son anecdote : je l'ai vu par hasard dans une librairie… Ne riez pas, j'étais bien par hasard au rayon librairie du Bon Marché, accompagnant ma Souris . Elle au rayon laines, moi, dans la « librairie »… C'est donc là, furetant devant les étals, que je vis celui-ci. Mais culpabilisant en pensant à ma PAL, je le laissais à sa place. Quand j’ai retrouvé ma Souris, elle avait un carnet-agenda dans les mains, et elle me "demandait" de lui offrir, cet énième carnet, encore plus beau et indispensable que les dizaines d'autres qui encombrent décorent son bureau et ses étagères… Mais soit ! Un carnet valant bien un livre je suis retourné chercher Le Livre. Ne voulant pas prendre celui du dessus de la pile (maniaque, va !), j’ai pris le suivant. Arrivé à la caisse, je l’ai glissé sous le carnet. Et ce n'est qu'une heure plus tard dans le métro, voulant montrer mon acquisition, que je me suis rendu compte que je n’avais pas Mon livre, mais un autre… du même éditeur !
La semaine suivante, j’ai donc été chercher Mon livre !
Et ne me dites pas que cela ne vous ai jamais arrivé, je ne le croirais pas.
Ce livre est donc la reconstitution non romancée d'une affaire judiciaire du XIXème siècle en Angleterre, sur le même principe que "l'affaire de Riad Hill house"
Ici, c'est le premier meurtre dans un train, en 1864, MR Briggs est sauvagement tué dans son compartiment.
La police va rapidement identifier le coupable, le chercher à New-York . Il sera jugé condamné et exécuté en 4 mois ! Mais est-ce le coupable ? Le doute est toujours là.
Je me permets de tuer le suspense, mais y en a t-il un ? Non, pas vraiment, et ce n'est pas le sujet du livre. Car il s'agit plus d'un livre "historique » que d'un polar.
Tout l'intérêt de celui ci portant sur la reconstitution de ce fait divers et la présentation des archives qui y sont liées.
Et là, c'est parfaitement maitrisé. Aucun ennui typique au genre, aucun énervement avec les notes en bas de pages, les renvois et autres digressions…
Non du grand art, comme le précédent, nous voilà plongés dans ce Londres de la fin du XIXème siècle.
Lu d'une traite !
15 avril 2012
Dimanche en photo 2012 - 13
Encore une semaine pour faire son choix !
Mais aucun candidat ne propose la lecture obligatoire sur son temps de travail !
les livres remboursés par la sécurité sociale
et la pluie la nuit et le soleil la journée !
3 des mesures principales , non ?
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Tiphanie, Choupynette, Fleur, Liliba, Sandrine, Margotte, Estellecalim et Choco
11 avril 2012
Journaliste ou écrivain
J'ai lu ce livre attiré par le commentaire d'émeraude. Je savais donc que je ne devais pas m'attendre à un grand roman ! Il s’agit davantage d’une compilation d'articles de journaux que d'un roman : les tribulations d'une japonaise à Paris…
Et c'est tout l'intérêt, mais le seul.
Une suite de courts articles comparant la France et le Japon de la visite au médecin aux wc, en ppassant par l'habillement…
Vite lu, souvent avec le sourire, sans plus !
Malgré sa déception Emeraude m'a donné envie de le lire. Joelle y a vu un bon moment de détente
03 avril 2012
Petite déception
Un tout petit texte de cette auteure que j'affectionne particulièrement, mais pour la première fois je fus un peu déçu par sa lecture.
Un homme retrouve toute sa famille, pour l'enterrement de son oncle. Mais il y a une nouvelle : Paola, la fille d'un deuxième mariage de cet oncle. Il en a souvent entendu parler, elle est brillante et hante tous les bals. La tension de l'évènement est sensible.
Il retrouve aussi son frère, mais il a toujours eu peu de rapports avec lui. Et là, son frère n’a d’yeux que pour la belle, il en est gêné de la voir agir comme un toutou face à elle.
Ce livre aurait mérité mieux. Cette aristocratie aurait pu être plus croustillante avec le double de pages !
Paola, Vita Sackville-West, Autrement
01 avril 2012
Dimanche en photo 2012 - 12
Cette semaine et en avances du Chocolat
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Tiphanie, Choupynette, Fleur, Liliba, Sandrine, Margotte, Estellecalim et Choco
27 mars 2012
Delicious
Une femme, veuve, rencontre un homme, veuf. Ils vont s'aimer et se marier… Peut-être un peu rapidement, non ?
Elle va le suivre et s'installer dans son domaine, loin de tout mais sur ses terres. Le manoir, oh combien charmant (n'a t'il pas eu une place importante pour la décision de la future) est habitée par deux vieilles tantes.
Elles sont l'esprit de la maison et ... de la forêt .
Elle rencontrera également sa fille, issue du premier mariage. Une jeune femme hantée, qui préfère rentrer dans les ordres que de rester dans le manoir avec ses revenants.
Mais elle va perdre toutes ses amies, aucune ne viendra la voir, si loin
Le drame ou plutôt les drames, vont avoir lieu un an après. D’abord, elle n'arrive pas à tomber enceinte. Pas d'héritier mâle à venir… Puis l'accident, l'époux se retrouve à l'hôpital sans aucun espoir de remarcher un jour !
Face à tous ces malheurs, il ne reste que la compagnie des tantes. Et d’un autre homme... que les tantes vont faire venir, afin de reconfigurer le manoir pour recevoir la châtelain dans son fauteuil roulant.
D'autres personnages tout aussi diaboliques feront leur apparition : un amant, une femme fatale...
Mais tout au long du livre, une question nous poursuit : qui va tuer qui ?
Les tantes vont-elles tuer cette femme stérile ? La femme va t-elle tuer les encombrantes tantes ou son mari cocu ? L'amant va t-il tuer le mari pour prendre sa place au château ? N'est-il pas lui non plus lié au manoir par le sang ?... La fille va t-elle tuer la femme pour retrouver son père ? Et que vient faire l'amie d'enfance de retour d'Amérique ?
Un beau roman, tout une belle galerie de portraits. Mon rationalisme a été un peu perturbé par les forces de la forêt, mais pas trop…
Meurtres au manoir, Willa Marsh, Autrement
25 mars 2012
Dimanche en photo 2012 - 11
Un détail d'une maison d'Amsterdam, c'est un plaisir pour le photographe que ces plaques ! si vous charchiez une raison d'aller dans cette belle cité
Le Dimanche en photo, c'est aussi là
Tiphanie, Choupynette, Fleur, Liliba, Sandrine, Margotte, Estellecalim et Choco
21 mars 2012
Début de série
Une nouvelle série en route : ce n'est pas raisonnable, car je n'ai toujours pas terminé celle du chat qui.... Mais elle me tente depuis trop longtemps ! J'aime cet auteur pour sa série de roman sur Edimbourg.
Ici, c'est une femme qui mène les enquêtes, elle vit de ses rentes et de son travail de directrice d'une publication, revue d'éthique appliquée…
Lors d'une représentation au théâtre, elle est la témoin d'un suicide, celui d’un jeune homme qui tombe du paradis. Son dernier regard sera pour une Isabel ébahie. Qui ne le serait pas ?
L'enquête n'a pas lieu, le suicide étant évidant, mais pas pour Isabel. Elle va mener ces propres investigations.
Pour être honnête, je suis un peu déçu par le côté « faiblard » du polar. Mais heureusement, la galerie de portraits de tous les personnages est très amusante.
Et le premier volume d'une série n'est-il pas là pour présenter les seconds rôles ?
Le club des philosophes amateurs, Alexander Mc Call Smith, Editions des Deux Terres
18 mars 2012
Dimanche en photo 2012 - 10
Le printemps arrive, il faut trouver une nouvelle maison pour les oiseaux



















