01 mars 2007
Un bon polar, riche d’enseignements, sans être verbeux
Ce roman policier historique a pour spécificité la cuisine. C’est le principe de cette série en cours, ici c’est le deuxième volume.
Un homme est tué dans un bordel, alors qu’au service du roi, il essayait d’infiltrer un gang de faux-monnayeurs. Sa veuve, jeune et jolie, décide de comprendre pourquoi ce meurtre a eu lieu. Ses amis de la noblesse essayent de l’en dissuader… En vain ! Se créant un passé et un présent, elle ira frapper au bordel pour se faire embaucher comme cuisinière, et mener son enquête.
Les descriptions de Paris et de Bruges au XIVème siècle sont minutieuses. L’urbanisme, les mœurs, les fêtes, la prostitution et les mœurs royales sont des thèmes largement développés. Mais le met principal est bien la cuisine… avec, en fin de volume, une série de recettes moyenâgeuses. Je m’attendais à davantage de plats lourds et indigestes ! Mais non, les recettes font surtout appel à toute une série d’épices et de plantes. C’est leur principale caractéristique. La seconde étant la quantité de plats présentés lors de chaque repas. En ce début de siècle, rares sont les repas sans qu’il y ait plusieurs viandes et poissons…
Souper mortel aux étuves, Michèle Barrière, Agnès Viénot, 2-914645-961
@ Chimère : Pour ma part, j’en resterais aux viennoiseries !!








