07 décembre 2010
Mon dernier Bello
Avec des articles élogieux d’Emeraude, de Voyelles et Consomnes et de Cuné, le souvenir de deux de ses autres livres que j’avais lu l’année dernière, je n’ai pas hésité une seconde…
Ma Souris me l’a immédiatement chipé et l’a adoré !
Alors, pourquoi une telle déception ? Qu’en dire ? Un arrêt brutal après cent cinquante pages d’ennui…
Tout ce dont j’ai horreur dans un livre. La pédanterie, l’intellectualisme… j’étale ma culture…, mais concernant le roman, la trame du roman policier, il ne reste que l’ennui.
Dès le début, ces phrases raturées, noircies, m’ont irritées, si l’auteur ne veut pas qu’on le lise, il y a d’autres solutions, non ?
Page 117, enfin la solution, ce que l’on lit est un cahier, soit, mais pour le lecteur je n’en ai pas ressenti l’intérêt.
Vous le constaterez que ma critique sur ce livre est davantage basée sur le ressenti, la forme, que sur l’histoire. Elle ne m’est apparue comme n’étant qu’un faire valoir à de l’étalage de sa connaissance en matière de roman policier !
Mais n’est-ce pas les œuvres de cet auteur qui m’énervent un peu ? Autant les thèmes sont intéressant, autant le traitement laisse à désirer. Dans les éclaireurs et les falsificateurs, le thème et l’histoire sont originaux, bien traités, mais la conclusion laisse tout de même à désirer, je ne suis le seul à être resté dubitatif.
Cet auteur n’est donc vraiment pas fait pour moi, ces livres sont intéressants, bien écrits, mais la réalisation ou la conclusion réduisent à néant l’œuvre.
Enquête sur la disparition d'Émilie Brunet, Antoine Bello, Gallimard
20 septembre 2009
Dernier volet ?
Dans le premier volume, Sliv a été recruté par cette
organisation. Il s’y est fait des amis, des ennemis… Il en a découvert le
fonctionnement.
Mais l’interrogation reste : quel est le but ultime ? Après une longue quête, une suite d’aventures et de rencontres il devra s’expliquer sur …
Comme dans le premier volume, l’auteur nous tient sous son emprise. Comme dans le premier volume, je n’ai pas lâché le livre… une chance que je les ai lu en vacances !
Passionnant.
Que d’interrogations sur notre histoire ! Sur nos médias. Et en lui même, cette histoire est un roman ou un livre de SF, au même titre que 1984 ou la ferme des animaux ?
A lire sans hésiter !
De toute façon, ils ne peuvent pas être comptabilisés dans vos PAL car ce sont des livres-coup-de-cœur ! (mauvaise foi quand tu nous tiens !!)
Les éclaireurs, Antoine Bello, Gallimard
17 septembre 2009
Premier volet
Pour celui qui vient d’achever ses études de géographie, les offres d’emplois ne sont pas légion...
Alors quand Sliv remarque une annonce pour un géographe, il tente sa chance !
Et celle-ci lui sourit. Il est immédiatement embauché et très rapidement le cabinet d’expertise qui l’a recruté l’envoie avec un collègue sur sa première mission à l’étranger : le Groenland.
Là, il va faire son rapport. Son collègue le modifiera un peu. Mais Sliv remarque une erreur sur une date. Cependant, malgré plusieurs remarques, son collègue ne change pas cette date ?? Quelle importance cette date peut-elle bien avoir ?
Son supérieur lui expliquera qu’elle est importante car elle rentre dans un plan plus vaste… ainsi Sliv va rentrer dans une organisation secrète.
Falsificateur… le rôle est de créer, inventer, modifier la réalité. Falsifier la date de l’inauguration d’un barrage ce n’est pas important, mais jusqu’ou ce groupuscule va t il faire des falsifications ?
Afin d’être adoubé par ce club, il faut créer de toutes pièces une falsification parfaite.
Mais déjà une question se pose, quel est le but ultime de cette organisation ?
Passionnant !! Ce roman nous entraîne dans un monde parallèle. Le questionnement sur notre actualité est toujours présent. Serait ce possible ? Ce le fut, à l’Est…
Un vrai coup de cœur que j’ai pu savourer en vacances, donc en lecture presque continue !
Les falsificateurs, Antoine Bello, Gallimard
PAL = 121
Comment suis-je passé de 193 à 121 en 10 jours ? c'est assez simple, j'ai donné tous les livres figurant dans ma PAL depuis plus de 10 ans, considérant qu'ils ne seront probablement jamais lus








