20 mars 2010
Une nouvelle série de nouvelles…
C’est le second volume de ces nouvelles du bush que je lis à
la suite (peut être une erreur ?!). Une petite déception donc car je me suis
un peu lassé de cette succession, d’histoires d’alcooliques.
La découverte des animaux est le point le plus passionnant du recueil, avec leurs soifs de suivie. Les humains ont d’autres soifs, eux !
Pour un citadin n’aimant la campagne qu’en photo (et encore), la lecture du danger à approcher ces requins, serpents, koalas et autres, ne peut que me conforter pour mon amour inconditionnel des grandes cités... Vous me direz que dans nos contrées les zanimaux sont moins dangereux, mais je n’y crois guère.
Autre caractéristique de ces nouvelles : l’alcool. Et là, c’est la routine du zinc, la tournée générale en appelant une autre… quel que soit le continent, les mœurs sont les mêmes…
Grandes absentes de ces nouvelles : les femmes ! Pourtant en se promenant en célibataire dans le bush, il devait bien en croiser ? Nous n’en saurons rien dans ce livre.
Bref, si vous êtes inconditionnel de l’auteur, allez-y, sinon, commencez plutôt par ces romans !
La vengeance du wombat, Kenneth Cook, Autrement
02 mars 2010
Vive la nature
Un auteur connu et apprécié par moult bloggeurs… Comment
mieux présenter ce livre ? Les trois précédents opus de cet auteur étaient
des romans, ici il s’agit d’un recueil de nouvelles.
Les recueils de nouvelles sont souvent pour moi, un moment de lecture particulier… Je me les réserve pour le soir :une nouvelle avant le sommeil ! Cela me permet de bien lire chaque nouvelle, la lecture dans le train ne me le permettrait pas, à cause son côté haché. Je commencerai une nouvelle le matin, la finirai le soir… tout en commençant une autre… rapidement, je mélangerai sûrement un peu les histoires.
Cette série de quinze nouvelles a pour cadre le bush australien, les animaux et l’alcool. Ce sont des histoires vécus. Elles sont tellement effrayantes que l’ont souhaiterait que ce fut de la fiction…
Si vous hésitez, discrètement dans une librairie lisez la dernière nouvelle. Une belle histoire de serpents…
De nombreux bloggeurs l'ont lu : Cathe, Hannibal, Clarabel, Dominique....
Le koala tueur, Kenneth Cook, Autrement
10 août 2008
La pêche miraculeuse ? faut il y croire ?
N'écoutant que son courage
un pêcheur australien va sauver deux italiens en perdition sur leur bateau. Un
troisième sera porté disparu. Ceux-ci écœurés par ce drame, décident
d'abandonner la pêche et donc leur bateau. Afin d'accélérer les choses, ils le
vendent à moitié prix.
Notre sauveteur voulant
croire à sa bonne étoile va tout faire pour l'acquérir. L'endettement ! Il ne
suffit pas… Il va donc hypothéquer tous ces biens. Mais il a l'espoir de la
pêche miraculeuse qui remboursera tout.
D'échec en désillusions,
de pépins en manque de chance, tout va se mettre en œuvre pour la chute
annoncée !
Le plus : c’est un
livre qui se lit d’une traite, vu le format (150 pages). La mentalité de ce
joueur misant toute sa vie sur un coup de cœur est très bien ressentie.
Le moins : les
personnages sont bâclés. Il ne pouvait en être autrement en si peu de pages. Et
je ne parle pas que du personnage principal… car les seconds rôles sont
inexistants.
Sur le conseil de Cathe
(beaucoup plus positif) et sur mes précédentes lectures de cet auteur je
pensais passer un agréable moment, mais au final je me sens un peu déçu. Mais
comme Cathe, j’attends son prochain livre, car il y a quelque chose de prenant chez
cet auteur, et une impression de vécu. La vie de ces marins nous devient
familière, un peu.
Par-dessus bord, Kenneth Cook, Autrement
06 avril 2008
Suspense total
Second livre que je lis de cet auteur australien, le premier
« Cinq matins de trop » racontait l’histoire de la chute d’un homme dans
l’alcool. Cathe aussi a adoré ce levre.
Ici, les hommes et les femmes ne sombrent pas dans l’alcool, ils en sont imbibés. Ce roman est presque un polar (ne vous sauvez pas !), le récit est ponctué de courts chapitres dans lesquels le procureur, l’avocat et le juge nous informent de l’évolution du procès. Les autres chapitres sont là pour nous éclairer sur ce procès et nous forger une opinion.
Un samedi soir comme un autre dans ce bar-motel-boite de nuit australien. Les femmes dansent et boivent, les hommes aussi. Le patron gère son affaire en évitant que les mineurs ne boivent trop et qu’il y ait des bagarres dans l’établissement. Un jeune homme espère bien rencontrer l’amour, enfin surtout l’aspect physique de la rencontre. Un garçon boucher le prendra pour « une tapette » et plusieurs fois dans la soirée leurs rencontres seront explosives !
Le jeune homme, Peter, a mis sa plus belle chemise et aborde les femmes avec timidité, son côté un peu maniéré ne l’avance guère dans ces relations avec l’autre sexe.
Le garçon boucher Verdon est une brute épaisse, mais il est aussi un alcoolique notoire et un amoureux de la gente féminine à qui il voue un amour inconsidéré... Je cite : «Il s’y prenait très simplement avec les femmes. Il se plantait devant celles qui lui plaisaient et leur demandait « tu veux baiser ? ». Voilà un homme direct, pragmatique, mais même en Australie les femmes n’apprécient pas cette simplicité.
Mais au fait qui est l’assassin et qui a-t-il tué ? Ce n’est que dans les toutes dernières pages que l’auteur nous en donne la réponse.
Roman court (110 pages) il m’a intrigué du début à la fin grâce à la personnalité des acteurs et la description d’un microcosme d’alcoolique qui m’est complètement étranger…
A coups redoublés, Kenneth Cook, Autrement







