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SériaLecteur

Lecteur de roman, policier, polar, roman étranger et autres, avec un faible pour les séries, de plus enpus de photos

04 juin 2009

And the Winner is

jerome_ferrari_un_dieu_un_animal_M16819Le prix Landerneau a été attribué hier soir à Jérôme Ferrari pour son roman « Un dieu un animal »

Nous étions quelques bloggeurs invités à la remise du prix. Il y avait Caroline, Chiffonnette, Emeraude, Fashion, Lily, Papillon, Stéphanie et Vanessa.
Pour certains nous nous connaissions et pour d’autres ce fut une première, avec toujours la joie de mettre un visage et un nom sur un pseudo. Se rencontrer dans un cadre superbe, voir la photo chez Lily, est encore plus magique.
Et nous ne devons ce plaisir à ce prix qui s’incarne pour nous en la personne d’Elodie ! (Je ne mets pas de qualificatif, sinon elle va rougir !)

Alors tout simplement, merci Elodie !

Concernant le prix en lui même, je ne vous cache pas ma déception... Je n’ai pour le moment lu que deux  des livres de la sélection : « L’attente du soir » qui est un énorme coup de cœur, et celui du lauréat, « un dieu un animal ». Pour ma part, le choix n’allait pas à ce petit livre (110 pages).

Car ce roman est, à mon sens, d’une rare noirceur, et le jeune homme dont il est question, ne doit connaître que l’horreur de ce monde ! Je n’ai donc jamais ressenti quelque chose pour lui. Mais ce qui m’a le plus déplu, c’est le procédé littéraire retenu. Un narrateur parle à ce jeune homme lui adressant la parole avec un « tu ». Un « tu » qui devient lancinant, un « tu » qui m’a gâché le plaisir de la lecture. Car malgré un commentaire (légèrement critique je l’avoue), cet auteur à une très belle plume (peut on dire un beau clavier).
Son roman est extrêmement bien écrit, les phrases sont très belles, mais je n’ai pas accroché pour autant. Cela n’a pas suffit çà m’embarquer dans son sillage, dommage !

Nous avons donc croisé l’auteur, heureux de son prix, dont vous pouvez voir la photo chez Papillon. Il m’est apparu plein d’humour, dans ce moment où sa modestie en prenait un coup...

Promis, je lirai votre prochain livre (s’il n’y a pas de « tu ») ☺

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Un dieu un animmal, Jérôme Ferrari, Actes Sud


Posté par SeriaLecteur à 22:41 - Ferrari Jérôme - Commentaires [12] - Permalien [#]
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Commentaires

  • À mon avis le "tu" tue le roman... Je déteste les livres écrits au "tu" ! Malgré le prix, aucune envie de le lire...

    Posté par aBeiLLe, 05 juin 2009 à 04:54
  • Il est trop "noir" pour moi en ce moment, mais les lecteurs sont unanimes sur la qualité de l'écriture !

    Posté par Flo, 05 juin 2009 à 10:24
  • tiens, l'utilisation du "tu" est aussi un procédé qui me dérange et qui m'a un peu gâché la lecture de "la Femme de l'Allemand" de marie Sizun. Ca ne me donne pas envie de lire ce roman, en plus , je n'aime pas les romans courts, j'ai besoin de m'attacher aux personnages.

    Posté par valérie, 05 juin 2009 à 20:19
  • Cette narration en "tu" qui d'ordinaire me hérisse m'a ici finalement beaucoup plu. J'ai été emportée, peut-être pas autant cela dit qu'avec le Arfel qui m'a littéralement bouleversée. Je n'ai rien pu lire pendant 3 jours après, pas une ligne. Je voulais rester dans l'univers si particulier de l'auteur. Il faudra qu'on s'en reparle ! A très vite !

    Posté par Elodie G, 05 juin 2009 à 22:10
  • Je comprends que l'utilisation du "tu" ait pu être difficile à mettre de côté. Il m'a fallu un moment pour oublier ce "tu" dérangeant!

    Posté par katell, 06 juin 2009 à 10:46
  • Oups, j'ai cliqué trop tôt!
    Merci michel pour ce partage: au fil des compte-rendus (bande de veinards!) j'ai l'impression d'y avoir été

    Posté par katell, 06 juin 2009 à 10:47
  • Je assez d'accord avec toi, mais moins sévère. C'est un livre coup de poing, qui présente une facette du monde, la plus noire, et qui oublie volontairement les facettes plus colorées. Je le regrette, comme toi, mais j'en garderai un souvenir de lecture très fort.
    Je viens de finir ton favori. J'ai aimé beaucoup aimé mais j'ai trouvé quelques défauts au roman notamment une certaine redondance.

    Posté par sylire, 06 juin 2009 à 10:53
  • @aBeiLLe
    Heureusement pour toi les livres "tu" sont rares

    @Flo
    vu les avis divergents, quand le cœur te le dira, n'hésite pas. tant de divergence voilà la meilleure pub, non ?

    @valérie
    dans ton cas cas, c'est desepéré, mais il y a tellement d'autres livres

    @Elodie G
    Après "l'attente du soir", j'ai choisi un polar léger (Greenwood)

    @Katell
    chapeau bas, oublier le "tu", je dis chapeau bas !

    @Katell
    merci aux autres participantes pour les photos

    @Sylire
    Désolé, il m'arrive d'avoir des avis assez catégorique, mais j'aime pas le tiède, ni la provocation, quoique...
    Je vais voir ton commentaire, je n'ai pas vu de redondance, effectivement c'est la même scène qui se déroule mais sous un autre angle, et c'est ce qui m'a enchanté

    Posté par Michel, 06 juin 2009 à 13:27
  • Je n'ai pas pu venir, j'aurais bien aimé te rencontrer ainsi que les quelques blogueurs que je ne connaissais pas encore. Peut-être l'année prochaine si l'opération est renouvelée

    Posté par Lou, 09 juin 2009 à 13:09
  • Je n'ai pas pu venir, j'aurais bien aimé te rencontrer ainsi que les quelques blogueurs que je ne connaissais pas encore. Peut-être l'année prochaine si l'opération est renouvelée

    Posté par Lou, 09 juin 2009 à 13:10
  • Hello Michel, ce "tu" ne m'a pas gênée, bien au contraire même, je l'ai ressenti comme une voix intérieure, un peu comme un long monologue entre le personnage et lui-même, un double de lui-même peut-être plus omniscient.. J'ai vraiment beaucoup aimé (mais tu le sais déjà

    Posté par lily, 16 juin 2009 à 09:58
  • @Lou
    partie remise, mais avons nous avons aussi le pique-nique ou le salon du livre !

    @Lily
    pas un voix intérieure car trop neutre, sans passion. trop fréquent et lancinant

    Posté par Michel, 16 juin 2009 à 20:57

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